L'AVIS DE GEOFFREY

230 copropriétaires
Bussy-Saint-Georges
Comment se déroulaient les choses avant avec votre syndic professionnel ?
Notre résidence se dégradait depuis le départ de l’ancien président du conseil syndical qui faisait office de gardien. Notre copropriété était gérée par un syndic professionnel. On a essayé de réfléchir à de nouvelles solutions. Je voulais qu’on puisse reprendre la main au conseil syndical en payant moins de frais et en tirer les bénéfices pour faire avancer certains projets. On devait répéter les choses qu’ils devaient faire, les problèmes qu’on avait. Je tenais une liste de tâches et ça devenait très chronophage pour très peu de résultats.
Comment s’est passée la transition ?
J’étais étudiant à l’époque. Le conseil syndical a eu des doutes. On s’est demandé si on passait le cap. La plus grosse question, c’était : “est-ce qu’on est prêt à assumer les responsabilités ?”. On nous a beaucoup rassurés en termes d’assurance, également sur l’équipe qui serait à nos côtés. Il fallait passer le cap et tenter autre chose. La reprise comptable a été faite en quelques jours. On a laissé les dossiers de recouvrement de sinistres à l’équipe et à Marine qui a été parfaite. On a pu mettre l’accent sur d’autres projets. Une résidence de 230 lots, c’est des travaux à réaliser tous les ans. On était à 40 000 euros de travaux sur un budget de 230 000 euros annuels. On n’avait pas d’autres solutions que de faire des économies. Les portails et les portes d’accès se terminent et c’est aussi parce qu’on a pu déléguer à l’équipe de Matera. L’équipe est bienveillante et c’est réconfortant de travailler dans ces conditions.
Comment ça se passe maintenant avec Matera ?
J’ai dû suivre ma compagne à Saint-Brieuc pour son travail. Je me demandais comment cela allait se passer avec les responsabilités de la copropriété. Au final, avec un conseil syndical actif et structuré, on peut gérer à distance et la distance n’est pas forcément un obstacle. Il y a très peu de copropriétaires occupants. On ne se rencontrait qu’aux assemblées générales. Le forum devient un outil d’échange. Des débats commencent à naître, des gens qui remarquent des anomalies, qui nous demandent de les régler. L’idée est plus forte que les économies. J’avais tellement envie d’être convaincu que je voulais que ça marche. Pour l’instant, le bilan est positif.